Depuis le début de la crise grecque, en Espagne, les dirigeants du jeune parti de gauche radical Podemos, proche de Syriza, montrent un soutien sans faille à la politique menée par le gouvernement d'Alexis Tsipras.

Parallèlement Podemos a promis aux électeurs espagnols qu'"il ne ferait rien qui mettrait en danger le pays". Car en pleine année électorale, l'objectif de Podemos, à la tête des trois plus grandes villes du pays (Madrid, Barcelone et Valence) depuis mai dernier, est de maintenir sa popularité afin de remporter les élections générales en décembre prochain.